Agroalimentaire : comment booster la rentabilité grâce au transfert des poudres ?

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    Les industriels de l'agroalimentaire sont tiraillés entre des consommateurs en quête de qualité à moindre prix, et le choc de hausse des matières premières et de l'énergie. Dans ce contexte, comment préserver l'équilibre économique tout en préparant l'avenir ? Les opportunités de marché sont réelles. Transition écologique, compétitivité, souveraineté alimentaire, attractivité, filière protéines du futur...autant d'axes de différenciation et de raisons d'investir. L'efficience industrielle est donc plus que jamais le facteurs clé de succès numéro 1 sur ce marché. Les décideurs l'ont bien compris : il faut investir dans l'outil industriel !

     Et le transfert de poudres dans tout ça ? Farine, sucre, sel, épices, poudres de lait, arômes, améliorants, ...les matières premières en vrac sont présentes dans toutes les usines agroalimentaires. Or, la logistique interne des pulvérulents est trop souvent occultée dans les projets d’investissement. Pourtant, optimiser le circuit poudres fait gagner sur tous les plans : compétitivité, rentabilité, qualité, sécurité, humain.

    Investir pour préparer l'avenir de la filière agroalimentaire

    Les entreprises de l’agroalimentaire sont sous pression. Exigences de qualité, revendications éthiques, envolées des prix de revient et négociations tendues avec les distributeurs...Il est difficile pour les responsables industriels de se projeter. Pourtant, c’est aujourd’hui que la sortie de crise se prépare.

    Aligner l’offre et la demande dans un contexte où se télescopent l’objectif quantitatif de la souveraineté alimentaire, et les nouvelles attentes qualitatives du consommateur

    Pour le meilleur et pour le pire, les deux crises, sanitaire puis ukrainienne, ont accéléré la mutation du secteur agroalimentaire.

    • Pour le meilleur oui, dans la dimension éthique, écoresponsable et le ‘manger mieux’.
    • Pour le pire aussi dans la dimension économique entre pouvoir d’achat en berne et hausse drastique des coûts de production.

    Des consommateurs qui veulent manger mieux, plus local...mais pas plus cher !

    Cuisiner, manger plus sain et acheter local, le Covid a modifié durablement les habitudes de consommation alimentaire. Le pli du ‘consommer responsable’ est pris et les acteurs de l’Industrie Agroalimentaire (IAA) l’ont bien compris. Les offres ‘Clean Label’, ‘Sans’, ‘Bio’ se multiplient, nécessitant d’adapter les lignes de production et les approvisionnements en matières premières. Intégrer une fabrication labellisée bio commence par le sourcing des ingrédients. Encore faut-il créer le circuit de stockage et de transfert bio en marge du circuit conventionnel.

    un caddie de supermarché illustre les achats raisonnés du consommateur responsable.

    Des industriels de l’agroalimentaire qui doivent ajuster leur offre en préservant un fragile équilibre économique

    La filière agroalimentaire est mise au défi, d’une part, de produire en quantité suffisante pour assurer l’indépendance alimentaire du pays. D’autre part, elle se doit de placer au cœur de sa stratégie des valeurs de solidarité́ et des promesses de sécurité et de santé. 

    Or, la traçabilité, la certification, le confort au travail et le soutien des agriculteurs français ont un coût. Le tout dans un contexte rabotage des marges qui ne date pas d’hier, mais qui atteint son paroxysme avec la crise ukrainienne.

     

     

     

    Schéma illustrant les hausses des coûts de matières premières

    Comment reconfigurer les ateliers et usines alimentaires pour profiter des opportunités de sortie de crise ?

    COST KILLERS OU VALUE PRODUCERS ?

    La chasse aux coûts directs, efficace de prime abord, est une stratégie en réalité risquée dans la durée. Elle génère souvent des effets collatéraux très coûteux à terme. Au contraire, analyser les gains accessibles grâce à l’amélioration du process génère des résultats pérennes.

     La filière agroalimentaire a su démontrer son dynamisme et son inventivité, notamment en matière d’innovations produits. Le rebond post-covid des investissements de 2021 est aujourd’hui mis à mal.  La faute à l’explosion des budgets d’acquisition des nouveaux équipements eux-mêmes soumis à l’envolée des prix de l’inox et de l’énergie, entre autres.

    Lever les freins à la productivité en choisissant bien ses axes d’amélioration

    Faute d’investissements, les périls seront nombreux : risques sécuritaires, perte de compétitivité liée à un matériel vieillissant, incapacité à s’adapter aux crises et à une demande de plus en plus segmentée, sans oublier les difficultés de recrutement.

    Objectif n° 1 : lever les freins à la productivité

    • Processus qualité mal maitrisé
    • Capacités de production limitées
    • Pénurie de personnel qualifié
    • Manque de flexibilité et d’efficience des ateliers
    • Gestion complexe des changements de production
    • Faibles rendements
    • Inertie incompatible avec les contraintes saisonnières et les pics d’activité

    Objectif n° 2 : fixer les priorités stratégiques

    • Réduction des coûts de production
    • Gain de productivité
    • Conquête de nouveaux marchés, y compris à l'export
    • Attractivité et fidélisation des collaborateurs

    Quels sont les pièges à éviter lors d’un choix d’investissement industriel ? 

    Piège n°1 : réfléchir à trop court terme

    Le bon réflexe :

    Profiter d’une problématique immédiate pour prendre du recul et se projeter à plus long terme.

    Piège n°2 : oublier d’inclure la composante humaine dans la réflexion

    Le bon réflexe :

    Toujours penser que la fidélisation des effectifs compétents, et le recrutement de la main d’œuvre seront des points clés pour assurer la mise en place des leviers de croissance.

     Piège n°3 : raisonner "moins-disant"

    Le bon réflexe :

    Ne décider d’un choix technologique qu’après évaluation du coût d’exploitation tout au long du cycle de vie des équipements.

    Piège n°4 : considérer que le process poudre est un mal nécessaire

    Le bon réflexe :

    Bien penser le process de transfert des poudres, c’est initier le cercle vertueux de la qualité, de la productivité et de l’amélioration des conditions de travail.

    Comment bonifier les investissements dans les usines agroalimentaires grâce au process poudres ?

    TRANSFERT DES POUDRES ET RENTABILIté

    Il faut envisager le réseau d’alimentation en matières premières et la logistique interne des ingrédients secs comme des vecteurs de productivité. Améliorer la manutention, le transfert et le dosage des poudres améliorent l’efficience des chaînes de production.

    Schéma illustrant la cercle vertueux du transfert des poudres : sécurité, qualité, ergonomie, productivité, compétitivité, rentabilité

    La performance et la rentabilité d’un process ne dépendent pas uniquement du choix du matériel de mélange, de broyage, de dilution, de cuisson... Dès qu’il y a intégration d’ingrédients secs, il est impératif de considérer l’ensemble du flux :

    Viser la croissance à long terme

    Réfléchir à son mode d’approvisionnement en matières premières nécessite d’anticiper les évolutions à venir. Cet effort de prospective salvateur assure la croissance des IAA dans un contexte de transformation des habitudes alimentaires. La conception du circuit d’approvisionnement des lignes en matières premières sèches ouvre sur les perspectives d’évolution, comme ce fut le cas chez le spécialiste des légumineuses bio, Ekibio.

    Prendre du recul sur l’ensemble du process de transformation industrielle

    Le réseau de distribution des ingrédients connecte entre elles chacune des étapes de la transformation. Intégrer la réflexion sur la manière d’approvisionner la ligne de production aide à prendre du recul sur l’ensemble du process, et met à jour de nouvelles pistes d’optimisation. Les experts APIA Technologie le constatent : ils sont souvent interrogés alors que l’implantation des machines a déjà été actée. Il n’est pas rare que le projet poudres apporte un autre regard sur le process de l’industriel, comme pour la modernisation du process broyage chez Précimicron.

     

    Booster les performances des chaînes de production alimentaire

    La conception d’un réseau performant d’approvisionnement des matières premières en vrac génère des effets immédiats :

    • Moins d’arrêts de production,
    • Garantie de l’approvisionnement continu des machines,
    • Réduction des temps de maintenance,
    • Facilitation du nettoyage.

    Soigner sa marque employeur

    Sur un secteur d’activité qui peine à attirer les candidats, la capacité à fidéliser ses collaborateurs et à embaucher les profils compétents est un atout majeur. Améliorer les conditions de travail, et proposer des perspectives technologiques contribuent à ce double objectif.

    Améliorer la rentabilité des investissements grâce au process poudres

    Une vision 360° du process et une projection à long terme accélèrent le retour sur investissement et garantissent la pérennité des installations. Le trio gagnant :

    • dépenser prioritairement dans des équipements productifs,
    • garantir la longévité des installations,
    • raisonner long terme.

    Montage photo avec des poudres et un nuage de mots : ROI, Rentabilité, productivité, cadences, investissement, process, pénibilité 

    Comment intégrer la manutention des poudres dans l’étude du projet pour optimiser le budget d’investissement ?

    Dans un projet d’investissement industriel, certaines lignes budgétaires méritent d’être particulièrement optimisées :

    • étude technique,
    • déménagement,
    • travaux d’infrastructure,
    • ou encore emprise sur l’espace de production.

    Ne pas anticiper la logistique des poudres en amont du revamping industriel a toutes les chances de coûter cher en dépenses imprévues d’infrastructure, de déménagement ou d’ingénierie corrective.

    Le transfert par vis flexible réduit les coûts de bureau d’études

    Investir dans la bonne technologie de transfert des poudres peut générer des économies substantielles d’ingénierie. Quand la technologie s’adapte au process industriel existant, les coûts d’étude d’implantation et d’interfaçage avec les machines sont moindres.

    LIMITER LES DéMéNAGEMENTS

    Les vis souples contournent les obstacles et relient entre eux les équipements déjà en place sur les lignes de production.

    Penser le réseau poudres pour optimiser l'espace de production

    C'est une constante dans les usines agroalimentaires : les ajouts successifs de matériels finissent par envahir chaque mètre carré et la « crise du logement » guette ! Optimiser l’espace productif, c’est gagner de l’argent.

    Les vis souples permettent, par exemple, d’utiliser les combles techniques au lieu d’envahir l’atelier de production.

    Vue d'une vis flexible transférant de la poudre en passant au-dessus d'une plateforme technique existante

    Réfléchir à la logistique interne des pulvérulents permet de prévoir la bonne structure de bâtiment et la bonne implantation des machines

    Modifier une charpente, déplacer des cloisons, déménager des équipements, redistribuer les fluides, installer une passerelle ...Beaucoup de mauvaises surprises sont évitées lorsque la manière d’alimenter les machines en ingrédients est étudiée en amont.

    GéRER LA CONTRAINTE DE HAUTEUR DISPONIBLE
    

    Un système d’élévation des poudres vers des équipements situés en hauteur, permet un déchargement au sol et évite l’installation d’une passerelle. A l’inverse, en prévoyant une hauteur sous plafond suffisante, on peut prévoir une solution de transfert des poudres gravitaire, techniquement et financièrement idéale.

     

    Quelle technologie de transfert et dosage des poudres est la plus durable ?

    En matière de transfert des poudres, il est tout à fait réaliste d’envisager des durées de vie des matériels qui dépassent les 20 à 30 ans de fonctionnement. La rentabilité d’un investissement se mesure aussi à l’aune de sa durabilité. Quelques bonnes pratiques permettent de s’assurer d’investir pour longtemps.

    Adopter une vision 360° du process industriel

    Le risque d’obsolescence rapide existe si on omet de considérer le besoin global de la ligne de production. A trop se focaliser sur une étape du processus, on génère des effets contreproductifs en amont ou en aval. Les goulots d’étranglement en étant la manifestation la plus classique. Même devant une problématique d’apparence ciblée, comme un problème de sécurité, il faut savoir prendre du recul et interroger l’ensemble des acteurs.

    Par exemple, quand des TMS se multiplient à cause de la manutention des sacs de poudres.

    Opérateur en train de vider un sac dans un verse-sacs équipé d'un tamiseur de sécurité

    Un matériel durable est un matériel bien utilisé dans le bon environnement

    Un matériel est durable s’il est adapté au milieu dans lequel il est utilisé. Toutes les filières alimentaires n’ont pas le même niveau d’exigence technique, productif ou hygiénique. De même, une installation est pérenne du fait de sa conception intrinsèque, mais aussi parce que les équipes de production et de maintenance en maîtrise l’utilisation et l’entretien.

    Un investissement pérenne intègre les évolutions à moyen et long terme

    Établir le cahier des charges d’un projet industriel nécessite de s’extraire du besoin immédiat pour se projeter dans une vision stratégique à plus long terme. Un seul mot d’ordre : veiller à conserver une capacité d’évolution.

    Penser aussi que la longévité d’une installation et son évolutivité sont sous-tendues à la pérennité de l’entreprise qui l’a vendue et installée. Choisissez le bon partenaire !

     

    PRéVOIR LES éVOLUTIONS DE L’INSTALLATION 
    

     La bonne pratique consiste à prévoir les évolutions probables dès la première étape. Un doublement de capacité, l’ajout d’une machine, le changement du mode d’approvisionnement, l’introduction d’une nouvelle matière première seront plus simples et moins onéreux.

    Réduire les coûts de production et d'exploitation en choisissant la technologie de transfert adapté

    Faire le bon choix d’investissement nécessite de raisonner en coût global. Au-delà du coût de l’investissement initial, il est indispensable de considérer l’ensemble des coûts d’usage et d’exploitation tout au long du cycle de vie de l’installation. A ce titre, toutes les technologies de transfert ne se valent pas et la vis flexible a plus d’un atout dans son tube !

    Comment un process poudres bien pensé peut-il réduire les coûts d’exploitation ?

    Dans le contexte décrit en introduction de cet article, la maîtrise des coûts de production est vitale pour les entreprises agroalimentaires.

    Avant de choisir une installation de transfert et dosage des poudres, chaque composante du coût d’exploitation mérite d’être mesurée.

    Capture d’écran 2022-06-20 à 10.09.34

    Choisir une technologie économe en énergie

    Attention au syndrome du convecteur électrique ! Ça ne coûte pas très cher à l’achat, il suffit de brancher sur une prise et ça marche. En revanche, un mois après, la facture énergétique arrive et l’on prend conscience du véritable coût.

    La première source d’optimisation des coûts de fonctionnement, et la plus évidente, reste donc la consommation électrique des équipements.

    PENSER AU TEMPS DE CONSOMMATION NON PRODUCTIF
    

    Au-delà de la consommation horaire, certains équipements nécessitent un temps de chauffe ou de mise en charge non productif. Certains induisent même un fonctionnement permanent alors que d’autres, comme le transfert mécanique, ne consomment que le temps nécessaire au transport du produit.

    Eviter les systèmes qui induisent des coûts de traitement de l’air

    L’injection d’air dans un process alimentaire exige qu’on le filtre, qu’on le déshuile, qu’on le sèche et qu’on le refroidisse. Ce traitement de l’air génère des coûts énergétiques importants.

    Choisir un mode de transport des poudres à pression atmosphérique dispense de ces dépenses.

    Un transport mécanique des pulvérulents allège la facture de consommables et autres utilités

    La consommation énergétique est parfois l’arbre qui cache la forêt. Les dépenses courantes générées par le renouvellement des consommables (comme les filtres) et le coût des produits de nettoyage des installations varient de manière drastique en fonction du choix de l’investissement initial. Pour décider en connaissance de cause, il est particulièrement recommandé d’analyser ces dépenses sur le long terme.

    MOINS DE NETTOYAGE, C’EST MOINS DE DéPENSES
    

     En limitant l’empoussièrement des ateliers, ou en utilisant des technologies permettant des nettoyages à sec, la facture diminue et la productivité augmente.

    Nettoyage (1)

     

    Comment le process poudres influe-t-il sur le prix de revient d’un produit transformé ?

    L’efficience productive d’une usine de transformation alimentaire est intimement liée à l’optimisation du réseau d’alimentation en poudres d’une usine.

    Schéma d'illustration de l'efficience industrielle : efficience sécuritaire, efficience ergonomique, efficience qualitative

    Privilégier des équipements qui réduisent les temps improductifs

    Les arrêts de production pour la maintenance et le nettoyage des installations sont sources de perte de productivité.

    Une technologie simple génère un préventif simple et donc des arrêts de production plus courts et moins fréquents. Bien conçus, les matériels installés contribuent également à faciliter ce nettoyage et donc à diminuer le temps passé.

    Bien alimenté en matières premières, l’outil de production tourne à son plein potentiel

    Une machine alimentée en permanence, au bon rythme avec la bonne quantité d’ingrédients, c’est un rendement optimisé.

    Plus largement, concevoir la bonne logistique de distribution des ingrédients secs permet de booster la productivité en supprimant les goulots d’étranglement.

    Réfléchir à la manutention des poudres, c’est :

    • traiter des tâches en temps masqué,
    • maîtriser les dosages,
    • écourter les cycles de mélange ou de dispersion.

    Economiser la matière première

    L’objectif est de maximiser la part de matière entrante valorisée dans le produit fini. Toutes les causes de déperdition peuvent être traitées :

    • transférer les poudres en milieu clos pour éviter la dispersion,
    • empêcher la contamination des ingrédients (et donc les mises au rebus),
    • gérer la rotation des stocks avant l’atteinte de la date de péremption,
    • doser la juste quantité,
    • recycler la matière en surplus ou le refus après tamisage,
    • minimiser l’incidence des nettoyages sur les pertes de matières,
    • réduire les déperditions liées à une vidange imparfaite des contenants.

    Maîtriser la qualité

    Lutter contre les non-conformités, c’est réduire les mises au rebus et gagner en prix de revient.

    Les solutions d’automatisation du transfert et dosage des poudres fiabilisent les fabrications et permettent d’atteindre une qualité produit répétable dans le temps.

    Ligne de fabrication de bâtons glacés au moment de la dépose de l'enrobage chocolat

    Valoriser l'humain et fédérer autour d’un projet de manutention des poudres

    L’amélioration des conditions de travail et les gains de productivité sont intimement liés. Ce n’est pas un hasard si les responsables qualité et HSE sont de plus en plus souvent parties prenantes dans les décisions d’investissement.

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    Comment le process poudres contribue-t-il à améliorer les conditions de travail dans les usines agroalimentaires ?

    La réduction de la pénibilité est aujourd’hui une des motivations premières pour investir dans le traitement des poudres.
    Parfois aussi, l’amélioration des conditions de travail est une conséquence inattendue d’un objectif initialement centré sur le rendement. Avec de bonnes surprises à la clé comme la baisse de l’absentéisme ou des accidents du travail.

    Réduire le port de charges

    Au premier rang des causes de TMS et d’accidents du travail, on trouve :

    • les manutentions manuelles répétitives,
    • les ports de charges,
    • et les postures de travail contraignantes.
    Vider des sacs de sel, de sucre ou de farine à bout de bras, parfois dans des positions inconfortables, voire en équilibre précaire, reste courant dans les ateliers agroalimentaires. Les systèmes de transfert des poudres mettent en œuvre des postes de dépotage ergonomiques et, dans certains cas, suppriment le dessachage manuel.

    Lutter contre l’empoussièrement

    L’idéal est d’éviter la production de poussière en prélevant les pulvérulents à l’intérieur d’un contenant, plutôt qu’en le transvasant. Mais à défaut, il est toujours possible de confiner ou d’aspirer les poussières générées.
    ASSURER LA SéCURITé DES COLLABORATEURS
    

    Gérer les poussières, et minimiser leur diffusion dans l’environnement de production est essentiel. Cela permet de limiter les risques d’inhalation de substances irritantes ou allergènes. Moins d’empoussièrement, c’est aussi des sols moins glissants et moins de risque de chute. Enfin, c’est aussi gérer le risque Atex (atmosphère explosive).

    En quoi le process poudres peut-il attirer des talents ?

    Pour attirer et fidéliser les talents, l’industrie alimentaire doit avoir la capacité de proposer des challenges techniques motivants et des perspectives d’évolution.

    Opérateur en train de programmer un automate de remplissage de sacs

    L’automatisation de la manutention des poudres accompagne la montée en compétence des opérateurs de l’industrie alimentaire

    La mise en place de process de transfert automatisés répond aux attentes légitimes d’évolution du personnel en proposant des missions à plus haute technicité. Elle soulage par ailleurs les opérateurs de tâches stratégiques mais peu valorisantes comme la préparation de pesées.

    Proposer des technologies motivantes pour les cadres techniques

    Les projets de traitement des pulvérulents dans un process agroalimentaire sont des sujets d’étude stimulants pour les équipes, avec des impacts mesurables sur la productivité, la qualité, la sécurité et les conditions de travail.

    Fédérer les équipes autour d’un projet qui améliore les conditions de travail

    La mise en place de solutions techniques qui améliorent le quotidien en production est aussi l’occasion de créer du lien au sein des équipes, et du bien-être avec d’autres bénéfices en cascade.

    Investir dans de nouvelles machines à haut rendement en sous-estimant l’impact sur la manière de les alimenter en matières premières peut, a contrario, s’avérer très contre-productif. Alors même que des moyens importants ont été investis en production, le quotidien des opérateurs se complique. Une situation frustrante qui engendre manque d’adhésion et absentéisme et le rejet de l’investissement par les futurs utilisateurs.

    LE BON RéFLEXE :
    

    Intégrer les problématiques d’approvisionnement en matières premières dans les réflexions d’investissement machine est une absolue nécessité. C’est l’occasion de faire le point sur les difficultés rencontrées au quotidien par les opérateurs.

    Pourquoi investir dès maintenant dans votre gestion des poudres ?

    Seules les entreprises les plus audacieuses surferont sur la relance et les opportunités du secteur. Elles devront être stratégiques dans leurs développements produits, mais aussi dans leurs choix industriels.

    Echiquier illustrant l'enjeu stratégique de bien concevoir l'alimentation des lignes en matières premières

    Investir aujourd’hui pour assurer votre compétitivité de demain

    Au sortir de la crise sanitaire, les opportunités de développement sont réelles. Les pouvoirs publics soutiennent la filière agroalimentaire pour accompagner les projets de modernisation des usines alimentaires.

    Pour être compétitifs sur les nouveaux marchés comme la filière légumineuses et le bio, le process industriel est au cœur de la réussite.

    Tirer le meilleur parti de votre outil de production

    C'est méthodique, à condition de vous appuyer sur des experts du transfert et dosage des pulvérulents, vous pourrez relever le défi. Il existe des solutions sur-mesure qui s’adaptent à toutes les situations et configurations. Y compris dans des environnements rendus complexes par un historique de développement par étapes successives et non anticipées.

    Des retombées à court, moyen et long termes grâce au réseau poudres

    Il est plus simple de piloter une entreprise quand on est en mesure d’anticiper.

    • A court terme, vous améliorez la productivité et le quotidien de équipes ;
    • A moyen terme, vous tirez le meilleur parti de vos investissements ;
    • A long terme, vous réduisez vos coûts d’exploitation et vous soignez votre marque employeur.

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    Déflation de valeur en 2022

    « Les TPE/PME/ETI agroalimentaires françaises sont frappées de plein fouet par les hausses vertigineuses des coûts de production et les impacts collatéraux du conflit en Ukraine qui viennent s’ajouter aux défis structurels de création de valeur et d’investissements »

    ADEPALE (Association Des Entreprises de Produits Alimentaires Elaborés), Lettre ouverte au Président de la République, mai 2022. 

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